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Jun 11 2018

Comme en 2013, Achenheim/Truchtersheim a embelli sa montée en D2 d’un titre de champion de France de N1 en s’imposant contre les Réunionnaises de Saint-Denis. Le point final d’une magnifique saison.

La belle saison des joueuses de l’ATH s’achève sur un podium et un titre de championnes  de France. PHOTO Guy Lagache

La belle saison des joueuses de l’ATH s’achève sur un podium et un titre de championnes de France. PHOTO Guy Lagache


Le coup de sifflet final venait à peine de retentir que toutes les joueuses de l’ATH ont filé vers le terrain pour se laisser emporter dans une ronde joyeuse et frénétique. Il ne pouvait pas en être autrement. Cette saison devait se finir ainsi, par une ultime victoire (38-22) contre le Saint-Denis de Leïla Lejeune et la conquête de ce pimpant titre national.

« Quand tu soulèves la coupe, que tu vois les confettis qui tombent »

« Plus on voyait le score grimper, plus on se disait que ça y est, on est championnes de France, raconte Laura Spaety, la capitaine de l’ATH. Et quand le match s’est terminé, c’était juste un bonheur. On ne pouvait pas finir mieux que ça. C’était une très belle expérience. Un titre, c’est quelque chose de notable, le deuxième de l’histoire du club. »

Laura Spaety avait participé à l’histoire du premier en 2013, mais d’une drôle de façon.

« Le jour de la finale, j’étais en stage de langue à Miami, mes parents m’avaient fait cette surprise comme la saison était censée être finie. On ressent moins les choses même si les filles m’avaient appelée après. Là, quand tu soulèves la coupe, que tu vois les confettis qui tombent, on se dit qu’on a fait quelque chose de super.  »

D’autant plus que, même loin du Kochersberg, le moment a pu être partagé.

« Nous avions une vingtaine de supporters, des bénévoles du club dans les tribunes. Mon petit frère était là aussi avec un gros tambour. C’est super sympa d’avoir fait le déplacement pour nous soutenir. Eux aussi ont pleinement vécu ce moment. »

« Nous avons été constantes »

Le partage était côté tribune, mais aussi sur le terrain où des joueuses de la réserve ont pu prendre part à ce match particulier, comme Mathilde Ziegler, Fanny Metzger, Jade Cambus, Sarah Muller ou Nolwenn Dattolico.

« C’est bien, tout le monde a pu participer à la fête, mais on a aussi une grosse pensée pour celles qui n’étaient pas avec nous, Wendy (Obein) , “Sally” (Salcakova) et Manon (Lhou Moha). »

L’épopée de cette saison a commencé le 16 septembre dernier à Truchtersheim par une victoire contre Palente. Plusieurs fois, l’ATH a failli trébucher, mais seule une réserve bisontine renforcée y était parvenue au début du mois de décembre (26-27). Un seul nul a été concédé (au match retour contre Palente). Et ce périple de neuf mois s’est achevé Halle Carpentier à Paris par cette 21e victoire en 23 matches !

« Je nous voyais mal perdre cette finale alors que l’on avait perdu qu’une seule fois dans l’année, termine Laura Spaety. Le groupe est monté en puissance tout au long de la saison. Nous n’avions ni la meilleure attaque, ni la meilleure défense, mais nous avons été constantes. Et chacune a apporté sa pierre. On termine vainqueur devant les 36 autres équipes de N1 et les cinq ultramarins. C’est le symbole d’un beau parcours. »

Les joueuses de l’ATH ont joliment empaqueté cette saison 2017/2018. D’un papier brillant et rutilant. Les voilà parfaitement lancées pour aborder la suite de leur histoire. Elle s’écrira en D2.

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