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INFO GENERALE : À fleur de peau
21/5/2018 9:50:00 (206 lectures)

Dans une ambiance pétillante et une salle comble, Achenheim/Truchtersheim a fini par s’imposer, après avoir souffert, contre une vaillante équipe d’Épinal.

Les joueuses de l’ATH ont fêté une dernière fois la montée   en D2 avec leur public.  PHOTO DNA – CH.A.

Les joueuses de l’ATH ont fêté une dernière fois la montée en D2 avec leur public. PHOTO DNA – CH.A.



La soirée promettait d’être festive et heureuse. Elle l’a été. Mais elle a aussi été infiniment triste. Car il manquait et il manquera toujours un regard tout au bord du terrain. Celui de Denis Noël, fidèle et précieux dirigeant de l’ATH, subitement et bien trop tôt disparu il y a quelques jours. Il a été salué par une salle entière d’une magistrale et vibrante minute d’applaudissements.

Après un tout début de partie engagé (3-1, 5e ), le jeu d’attaque de l’ATH patine un peu. Les enchaînements tardent à se trouver, l’absence de Victoria Divak, malade, se fait sentir, des ballons s’égarent, un peu trop nombreux.

« Trop dans la gestion, pas assez dans la conquête »

Heureusement, pendant tout ce temps, Wendy Obein veille, verrouille l’accès de son but pour donner de l’air à ses coéquipières. Elle totalise déjà douze arrêts après trente minutes de jeu, il y en aura dix de plus ensuite.

Du côté de l’évolution du score, tout ne va pas au mieux. Certes, Dalila Abdesselam signe le 9-4 à la 18e , mais ce samedi soir, l’édifice est fragile : 13-11 à la pause.

Il le restera longtemps, encore plus lorsqu’Épinal revient à 21-21 (47e ), puis à 23-23 (51e ).

« On était trop dans la gestion et pas assez dans la conquête, résume le coach, Aurélien Duraffourg. Mais on est une équipe qui a du talent et qui arrive à se sortir de ces situations par la bonne porte. »

« J’ai du mal à savourer »

Car, guidé par Dalila Abdesselam, l’ATH entame maintenant sa révolte. Elle est franche, elle est rude pour les Spinaliennes qui restent bloquées là pendant que les joueuses du Kochersberg filent plus loin. En pleine communion avec leur public. Un “9-0”, très sévère pour Épinal, ponctue cette dernière à domicile : 32-23.

Avant la fête, les chants et les danses, il reste une voix vibrante à entendre. Celle d’Aurélien Duraffourg. « Il y avait beaucoup d’émotions. Un mec était avec nous au Pouzin la semaine dernière et on ne le revoit pas. C’est injuste. Nos dirigeants passent des heures à être là pour nous, à répondre à nos attentes et quand vient le moment de fêter, il est entaché par la disparition d’un des nôtres. J’ai du mal à savourer sans penser aux gens qui auraient dû être avec nous ce soir. »

Denis Noël a pris place sur une autre tribune, sans doute au côté de Pascal Dangelser. Elle est un peu plus éloignée, mais pas tant que ça quand on regarde dans la bonne direction.


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