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Mai 06 2019

L’ATH a enregistré à La Rochelle son deuxième résultat positif des playoffs. Il est à savourer, même si les circonstances auraient pu lui faire espérer mieux.

Luciana Mendoza et ses coéquipières ont montré qu’elles avaient encore des ressources en cette fin de saison en ramenant deux points de La Rochelle.  PHOTO ARCHIVES DNA – Jean-François BADIAS
Luciana Mendoza et ses coéquipières ont montré qu’elles avaient encore des ressources en cette fin de saison en ramenant deux points de La Rochelle. PHOTO ARCHIVES DNA – Jean-François BADIAS

C’est toujours la même histoire avec un match nul. Est-il logique, est-il plutôt à l’avantage de l’un ou de l’autre ?

Pierre Dupérat, un grand sage du handball alsacien, avait coutume de dire qu’un match nul obtenu à l’extérieur avait presque toujours la saveur d’une victoire.

« Il y avait du contenu »

Aurélien Duraffourg, l’entraîneur de l’ATH, est finalement aussi dans cette logique, lui qui a dû composer avec l’absence de Manon Hemmerlin.

« Ce n’est pas si mal que ça. C’est rageant parce qu’on laisse filer un match que l’on avait en main pendant quarante-cinq minutes. Mais c’est aussi une performance d’obtenir le nul à La Rochelle où ce n’est jamais simple d’évoluer après un si long voyage. Nous étions partis à 6h du matin… »

Sous l’impulsion de Dalila Abdesselam et Mathilde Plotton, l’ATH avait pris ses aises dans cette partie (16-22, 37e ), mais n’a pas pu prolonger l’effort.

« On fait une bonne entame de match, mais en seconde période, on rate des occasions simples et on subit sur certaines phases comme la relation avec le pivot ou le jeu sur le grand espace. Cela donne du corps pour apprendre encore, notamment à gérer les moments creux et le money-time. »

Lorsque La Rochelle est revenu (27-27, 51e ), l’ATH avait su reprendre une petite marge (29-32, 54e ), mais n’est pas arrivé à l’emmener jusqu’au bout. « On rate un shoot à six secondes de la fin et La Rochelle marque sur contre le but égalisateur. »

Le bilan est malgré tout à envisager avec des lunettes colorées. « Je retiens que l’on arrive à lutter contre une équipe historique de la D2. C’était un match entre deux clubs un peu fatigués à ce stade. Ça ne passe pas, mais ça va dans le bon sens, car il y avait du contenu. »

« Célébrer la performance de nos joueuses »

Samedi contre Celles-sur-Belle, lors de la dernière à domicile, il s’agira de profiter du moment et de saluer avec chaleur les joueuses qui vont s’en aller, Laura Spaety, Émilie Pfaadt et Wendy Obein. « Ce serait bien de célébrer la performance de nos joueuses qui ont obtenu le maintien, un résultat historique. Alors oui, ce serait bien que tout le monde soit là pour les saluer, car le partage est important dans les deux sens. J’aimerais que ce soit un truc sympa et symbolique. »

Le rendez-vous est fixé à 18h samedi soir. Ce sera la dernière occasion de voir évoluer ce groupe joueur et compétiteur qui fera encore face à un énorme défi. « Il faudra combattre et jouer à 200%. »

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