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Apr 29 2019

À l’image de leur gardienne, Wendy Obein, les joueuses d’Achenheim/Truchtersheim sont parvenues, longtemps, à se hisser à la hauteur de Mérignac samedi soir.

Les arrêts de Wendy Obein ont longtemps permis à l’ATH de croire en l’exploit contre Mérignac.  PHOTO DNA – Jean-François BADIAS

Les arrêts de Wendy Obein ont longtemps permis à l’ATH de croire en l’exploit contre Mérignac. PHOTO DNA – Jean-François BADIAS

« On a mal commencé, mais on a réussi à bien remonter. Surtout, on n’a pas lâché, même si on n’a pas réussi à prendre le dessus. » Une heure après la fin du match, Wendy Obein, entrée sur le terrain au relais de Margaux Cintrat dès la 15e minute, livrait sa première analyse.

« Les penalties, j’ai toujours adoré ça »

« À Mérignac, il y a trois ou quatre joueuses qui ont une expérience du haut niveau, d’anciennes internationales. Cette expérience-là fait une grande différence. »

À l’image d’Audrey Deroin (112 sélections en équipe de France, vice-championne du monde en 2009 et 2011) qui aura illuminé la partie depuis son poste d’arrière droite.    

« On s’est beaucoup croisé, notamment en équipe de France, on s’entend bien, rigole Wendy Obein qui a porté six fois le maillot bleu. On s’est chambré tout le match. On se connaît depuis dix ans et ça fait plaisir de voir qu’à plus de trente ans, on est encore là. »

La grande (1,85 m) gardienne de l’ATH a réussi à la troubler sur penalty, stoppant le sien, puis celui de Victoire Nicolas, soufflant un troisième, tiré par Nely Carla Alberto, sur la barre transversale.

« Les penalties, j’ai toujours adoré ça, je ne sais pas pourquoi. Je joue beaucoup de mon envergure et je dois en imposer un peu, s’amuse-t-elle. En Allemagne (à Metzingen où elle a passé une saison et demie avant de venir à l’ATH) , c’était ma spécialité, on m’appelait “sieben meter Killer”. »

Sa présence rassurante a permis à ses coéquipières de garder confiance dans les phases offensives, de parvenir à rivaliser avec cette équipe taillée pour la D1 jusqu’à l’entrée des dix dernières minutes (21-21).

« Je me sentais bien. Après, forcément, il y aura toujours des tirs dont je me dis que j’aurais dû les arrêter. »

« On engrange de l’expérience »

Le promu alsacien a livré un match intéressant samedi soir. Pas encore suffisant pour s’imposer, mais il constitue une base prometteuse. « On engrange de l’expérience. Depuis un an et demi, on ne faisait que gagner ou presque, là nous sommes dans une phase où il y a plus de défaites. Mais c’est parfois dans ces “mauvaises passes” que l’on rebondit le mieux. Quand tout est beau, quand tout est joli, on fait moins attention à certaines choses. »

Il reste désormais trois matches à Wendy Obein et ses coéquipières pour avancer encore un peu. « Ce serait bien d’arriver à gagner le dernier à domicile contre Celles-sur-Belle. Oui, ce serait une belle manière de finir la saison. »

Le rendez-vous est fixé dans quinze jours, avant cela, il y aura quelque chose à chercher du côté de La Rochelle samedi soir…

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