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Apr 15 2019

Les joueuses d’Achenheim/Truchtersheim ont vécu une soirée frustrante samedi contre le leader, Plan-de-Cuques. Explication de texte avec leur meneuse de jeu, Dalila Abdesselam.

Dalila Abdesselam: «Les gens ne se rendent pas toujours compte de ce qu’on a fait.»  PHOTO DNA - Franck KOBI

Dalila Abdesselam: «Les gens ne se rendent pas toujours compte de ce qu’on a fait.» PHOTO DNA - Franck KOBI

« On a l’impression de ne pas être loin mais, au final, on est loin… »

Dalila Abdesselam ne peut que souffler de « frustration » devant l’impitoyable constat.

L’ATH, le promu, s’est incliné face au leader et il n’y a là rien d’illogique. Mais l’impression générale est qu’il y avait, samedi soir, bien mieux à faire.

« Il a manqué un peu de tout, de précision, de collectif, de physique. C’est sans doute aussi ce qui fait la différence entre une équipe qui est tout en haut et nous. On aurait pu, on aurait dû espérer mieux. »

« On ne peut que regarder nos chaussettes »

Malade depuis jeudi, Dalila Abdesselam complètement «flapie » a terminé le match « occis ».

« On a mal géré le money-time, on a perdu des ballons en se faisant sanctionner derrière. Il y a des carences. Avec la présence d’Émilie (Pfaadt, blessée) , on aurait eu davantage de rotations, c’est aussi important dans ces moments-là. »

L’écart final est en effet le plus sévère du match, l’ATH ayant encore été en tête à la 41e (18-17) et seulement deux buts derrière à la 57e (25-27).

« C’est dommage parce qu’il y avait un bon public et nous n’avons pas sorti la plus belle des prestations. On a fait preuve de jeunesse. Il y avait peut-être aussi un peu de peur de gagner. On ne s’est pas suffisamment engagé, alors on ne peut que regarder nos chaussettes. »

Dimension physique

Mais dans la perception des choses, dans leur lecture, il ne faut jamais oublier non plus que l’ATH est promu en D2, qu’il s’est brillamment qualifié pour les play-offs. « Les gens ne se rendent pas toujours compte de ce qu’on a fait. » Mais qu’à ce stade, tout est plus rude, plus éprouvant.

« Cette place en play-offs, on est allé la chercher pour figurer parmi ces équipes qui prétendent à la D1. Mais il faut aussi prendre conscience de la dimension physique, les matches face à de tels adversaires, c’est tout autre chose. »

C’est donc aussi infiniment logique de constater que les joueuses de l’ATH ont besoin de reprendre leur souffle, de s’aguerrir. D’éprouver dans leurs corps, dans leurs sensations, dans leur respiration, le chemin qu’il reste à parcourir pour rivaliser avec les tout meilleurs de la D2. Comme un palier de décompression.

« Il reste encore quatre matches à jouer, deux belles soirées à vivre à Truchtersheim, termine Dalila Abdesselam. J’espère que l’on saura y mettre les bons ingrédients pour ne pas avoir de regrets. Sinon cela laisserait un goût d’inachevé et ce n’est pas un goût que l’on aime. »

Dans quinze jours, c’est Mérignac, le dauphin du leader et prétendant à la D1, qui déposera sa carte de visite à Truchtersheim…

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