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Mar 11 2019

Le premier contact avec les play-offs de D2 a été brutal pour les joueuses de l’ATH. À Mérignac, chez le champion en titre, le promu n’a pas réussi à se faire une place.

Karin Bujnochova et ses coéquipières ont eu du mal à rivaliser avec une formation de Mérignac candidate à la montée en D1.  PHOTO DNA – FRANCK KOBI

Karin Bujnochova et ses coéquipières ont eu du mal à rivaliser avec une formation de Mérignac candidate à la montée en D1. PHOTO DNA – FRANCK KOBI

C’est une évidence qu’il convient de rappeler. À ce stade de la saison, en ouvrant le chapitre des play-offs, les choses ont changé.

Les huit meilleures équipes de la D2 se font face. Les trois prétendants à la montée en D1 sont entrés dans une autre dimension.

Fini de rigoler, chacun sait désormais que le moindre faux pas peut lui coûter l’accession.

« La facture est montée vite »

Lors de cette première journée, Le Havre s’est imposé, comme Celles-sur-Belle et donc, Mérignac. Les trois possesseurs du sésame sont à l’heure, les Girondines (2es ) en chef de file.

Dans ce contexte, les joueuses de l’ATH ont eu du mal à rivaliser.

« On a été dominé par la puissance d’Audrey Deroin et de Nely Carla Alberto, énumère Aurélien Duraffourg, le coach de l’ATH. Le jeu de Mérignac sur le grand espace nous a aussi fait du mal et on a manqué de stabilité dans nos articulations défensives. »

Très vite distancé (8-2, 10e ), l’ATH est parvenu à se rapprocher (10-8, 17e ) avant de s’éloigner de nouveau (17-11 à la pause).

« À l’entame de la seconde période, on manque des moments importants, notamment des contre-attaques et la facture est montée vite. »

Mené 24-13 dès la 40e minute, l’ATH profitera des rotations adverses en fin de partie pour adoucir l’addition.

« C’était un beau match de D2, un beau baptême. La logique a été respectée, il faut arrêter de se raconter des histoires. Mérignac était plus fort que l’ATH. »

« Il faut qu’on travaille encore »

Les “Pirates” du Kochersberg ont constaté, éprouvé, observé le contraste entre un match “ordinaire” et un autre de play-offs face à une potentielle équipe de D1.

« C’est cher payé, termine Aurélien Duraffourg. Mais cela doit être un apprentissage express pour nous. Il faut qu’on travaille encore pour gagner des matches parmi ceux qui arrivent derrière. »

Samedi soir à Truchtersheim, contre Aunis/La Rochelle, l’ATH va chercher à retrouver de la repartie.

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