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Oct 15 2018

Achenheim/Truchtersheim reste leader, mais a subi sa première défaite à Noisy/Gagny. Un résultat qui n’a rien d’illogique face à ce ténor de la D2, mais qui laisse toutefois quelques regrets.

Laura Spaety (ici contre Vaulx-en-Velin) et l’ATH conservent leur première place.  PHOTO DNA – Franck KOBI

Laura Spaety (ici contre Vaulx-en-Velin) et l’ATH conservent leur première place. PHOTO DNA – Franck KOBI

Le contexte de cette partie était particulier. Elle opposait une équipe francilienne en danger et un promu euphorique depuis l’entame du championnat.

« D’une certaine façon, cette défaite va nous faire du bien, expose Aurélien Duraffourg, l’entraîneur de l’ATH. Elle va nous remettre là où on devrait être. On arrive de N1, on a joué contre une équipe qui figurait longtemps en tête de la D2 l’an dernier, perdre à Noisy/Gagny n’a rien de dramatique. »

« Notre jeu a été trop décousu »

Néanmoins, ce qui prouve encore une fois que le promu alsacien est à la hauteur de son défi, c’est que ce résultat laisse planer quelques regrets. « C’est dur parce qu’on n’a pas fait un très grand match, on a été battu par une équipe qui avait besoin de se racheter et de marquer des points. »

En première période, les deux formations sont souvent au coude à coude, mais l’ATH parvient à se faire sa place au point de mener à la pause (11-13) et encore plus tard (12-15) alors que la seconde période venait de démarrer.

« On a été trop peu précis à des moments très importants dans cette mi-temps. Notre jeu a été trop décousu, on a trop subi. »

Lorsque Noisy/Gagny s’est placé en tête (18-15, 44e ). L’ATH ne pourra pas revenir, manquant plusieurs occasions idéales de se rapprocher tout près pour prolonger l’incertitude.

« On a été battu par un adversaire qui en voulait peut-être un peu plus que nous, en tout cas qui a mieux joué que nous. »

« La D2, c’est dur »

Les Alsaciennes restent en tête de la poule avec Le Havre, cette défaite va peut-être juste replacer les choses dans l’ordre et mettre encore davantage en perspective leurs quatre exploits précédents.

« Il faut arrêter de se raconter des histoires, on est un club qui, dans son passé, a juste vécu un an en D2, alors soyons le plus humble possible, car on n’est personne, rappelle Aurélien Duraffourg avant de terminer sur une importante évidence. La D2, c’est dur, toutes les semaines on rencontre un adversaire plus costaud que la semaine d’avant. »

Samedi soir, c’est à la hauteur d’Octeville qu’il faudra s’élever, un autre adversaire en quête de points.

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