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Oct 07 2018

Malgré une petite frayeur, les joueuses d’Achenheim/Truchtersheim ont remporté, contre Saint-Maur, leur quatrième victoire en autant de matches. Et confirment avec entrain leur statut de leader.

Dalila Abdesselam décisive, avec sa science du jeu et son efficacité (neuf buts hier soir). PHOTO DNA - CEDRIC JOUBERT

Dalila Abdesselam décisive, avec sa science du jeu et son efficacité (neuf buts hier soir). PHOTO DNA - CEDRIC JOUBERT

        

Dès l’échauffement , on sentait bien que ce match s’annonçait physique. Quelques instants plus tard, les premières minutes de jeu ne disent pas autre chose. Saint-Maur, avec son effectif dense et solide, n’est pas facile à “bouger”. Non, il faut redoubler d’efforts pour se faire une place.

Mais l’ATH, on le sait depuis début septembre, a de belles ressources. Mathilde Plotton par exemple. C’est elle qui, avec sa rage de vaincre et sa qualité de shoot à distance, va installer son équipe dans le duel: 5-4 (7e’ ).

Mais, dans l’ensemble, c’est Saint-Maur, avec son jeu plus juste et plus vif, qui domine ensuite cette mi-temps. La défense de l’ATH est un peu moins performante, chaque hésitation en attaque est immédiatement sanctionnée: 6-8, puis 9-11 (18e’ ).

Mais Dalila Abdesselam, puis Luciana Mendoza et, de nouveau, Mathilde Plotton vont renverser les choses. Car l’ATH a cette bonne habitude de garder du souffle en réserve jusqu’au bout de ses mi-temps: 15-14 à la pause.

«On avance petit à petit»

La reprise est, elle aussi, particulièrement soignée. Alors que Saint-Maur peine à retrouver son rythme, l’ATH a les sens en éveil. Les joueuses du Kochersberg sont à l’aise dans leur tête et leurs jambes vont vite.

Margaux Cintrat réussit trois arrêts importants, ses coéquipières font le travail de l’autre côté du terrain: 19-15 et 23-16 (44e’ ). Tout va bien.

Mais un très gros moment de flottement arrive, un irréel “0-5” relance complètement le match: 23-21 (50e’ ). Le centre sportif du Kochersberg retient son souffle…

Le soulagement arrivera vite, finalement. Grâce au cœur de ces joueuses de l’ATH, grâce à la science du jeu de Dalila Abdesselam qui saura distribuer les ballons à bon escient et marquer quand il le faut: 27-24 (54e’ ), 29-25 (56e’ ) et 32-27.

«On prend un peu trop de buts à l’entame du match, analyse Aurélien Duraffourg, le coach de l’ATH. Mais en début de deuxième période, nous sommes plus percutants sur le grand espace. C’est intéressant. On s’est fait peur à l’entrée du money-time, on n’aurait pas dû, mais on a alors manqué de lucidité et de précision. C’est comme ça, on avance petit à petit, il y a encore des chantiers, mais c’est mieux de les aborder avec quatre victoires.»

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