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Sep 21 2018

Chez le grand favori de la poule, au Havre, les joueuses d’Achenheim/Truchtersheim devront faire preuve de malice et d’esprit de corps pour tenter de faire mentir les pronostics.

Dalila Abdesselam et l’ATH ne seront pas favoris, demain au Havre. Le promu bas-rhinois a cependant les moyens de réaliser un coup d’éclat en Normandie.  PHOTO DNA – Franck KOBI

Dalila Abdesselam et l’ATH ne seront pas favoris, demain au Havre. Le promu bas-rhinois a cependant les moyens de réaliser un coup d’éclat en Normandie. PHOTO DNA – Franck KOBI

 

Ce début de saison va crescendo pour l’ATH. Après avoir croisé un promu comme lui (Lomme), il a rencontré un habitué de la D2 (Vaulx-en-Velin). Ces deux rendez-vous ont été maîtrisés et remportés.

Désormais, au Havre, c’est un match d’un autre type qui attend les joueuses du Kochersberg. L’adversaire est prestigieux, son passé s’est presque toujours écrit en D1 ces dernières années, mais il est en phase de reconstruction.

« Essayer de briser le rapport de force »

« C’est le dernier match d’une série de trois dans une ouverture de la D2 qui s’est bien déroulée pour le moment, explique Aurélien Duraffourg, le coach de l’ATH. Nous y allons, petit promu de N1, avec beaucoup d’humilité pour rencontrer une équipe qui descend de LFH. Sur le papier et intrinsèquement, elle nous est supérieure, il n’y a pas photo. »

Néanmoins, si l’on ne tient compte que du classement actuel, les deux clubs peuvent se regarder dans les yeux. Ce sont les deux seuls à avoir mis six points de côté. Et leurs statistiques ne sont pas éloignées puisqu’un seul but les sépare au goal-average.

Alors, bien sûr, les Bas-Rhinoises vont tenter leur chance. « Il faudra essayer de briser le rapport de force et embêter longtemps cette belle équipe pour imaginer avoir un pourcentage infime de chances de créer un exploit là-bas. Mais on a envie d’aller se mesurer à elle et on verra ce que cela va donner. »

Wendy Obein sera encore absente, Mathilde Ziegler est rétablie, Awa Diop incertaine. « Mais je sais que j’aurai un groupe de quatorze compétitif, ajoute Aurélien Duraffourg qui va retrouver un club fréquenté cinq ans durant. Il n’y a pas de contexte particulier, il y a des gens que j’ai hâte de revoir, d’autres un peu moins. »

Il avait quitté le HAC troisième de D1, il y retourne avec l’ATH, deuxième de D2, quatre ans plus tard. Avec, forcément, une petite idée derrière la tête…

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