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Mai 13 2019

Samedi soir, c’était le temps des au revoir pour trois joueuses attachantes de l’ATH, Laura Spaety, Émilie Pfaadt et Wendy Obein, qui ont tiré leur révérence devant le public de Truchtersheim.

Laura Spaety, Émilie Pfaadt et Wendy Obein (de gauche à droite) ont vécu un samedi soir riche en émotions.  PHOTO DNA – Cédric JOUBERT
Laura Spaety, Émilie Pfaadt et Wendy Obein (de gauche à droite) ont vécu un samedi soir riche en émotions. PHOTO DNA – C JOUBERT

Dans une salle comble, le moment était vibrant. Quelques larmes, bien légitimes, sont apparues au coin des yeux, ces trois jeunes femmes le racontent. Dialogue à trois.  

« J’ai été obligée de pleurer »

– Laura Spaety (pivot) : « J’ai encore du mal à réaliser. C’est là que tout a commencé pour moi, que tout le monde me connaît. C’était d’autant plus émouvant que l’on m’a fait une super surprise, une cinquantaine de personnes était là pour moi. C’était très chaleureux, j’ai été obligée de pleurer. Tous les souvenirs sont remontés d’un coup ».

– Émilie Pfaadt (arrière gauche) : « Ce n’était pas évident de prendre cette décision. Parce que le hand fait partie de ma vie depuis plus de vingt ans. Ça va être compliqué, moi non plus je ne réalise pas trop. J’ai essayé d’être forte au début, mais après les émotions étaient décuplées. Et on réalise que c’était le dernier à domicile. Tous les souvenirs ressortent, le travail, l’implication qu’on y a mis. Mais c’est sans regret, j’arrête la tête haute. Quand on se rend compte que ça commence à bloquer physiquement, on sent que c’est le moment ».

– Wendy Obein (gardienne) : « On a vécu de belles émotions. Surtout la saison dernière avec la montée en D2. On a réussi à se qualifier pour les play-offs, c’est une bonne chose pour le club. C’étaient deux belles saisons, j’ai aussi pu entamer ma reconversion professionnelle, j’espère avoir mon BTS en juillet. Et j’ai rencontré Émilie, on était presque voisines, on a pu s’occuper de nos chats respectifs. J’avais aussi une belle osmose avec Margaux (Cintrat) à notre poste de gardienne ».

« C’est passé tellement vite »

– E.P. : « C’est passé tellement vite, trop vite. Je me vois encore toute jeune au Pôle, pleine d’ambition… »

– W.O. : « Ce sont de beaux moments de vie. Mais il faut aussi savoir tourner la page, se dire au revoir à temps, ne pas faire la saison de trop. Pour moi, la dernière sera la prochaine, je vais encore jouer un an dans la région bordelaise ».

– L.S. : « Je me lance dans un nouveau projet à Reichstett (N2) pour garder du ballon, mais avec un peu moins de compétition. Autant d’habitude je dis que je suis vieille, autant là je me dis que je n’ai que vingt-six ans, trop tôt pour arrêter ce qui fait partie de ma vie ».

Mathilde Plotton passait par là, alors la belle conclusion à cette jolie tranche de vie sera pour elle. « Merci à ces trois joueuses géniales, j’ai beaucoup appris à leur côté. » Samedi à Plan-de-Cuques, elles vivront ensemble leur dernier match, façon passage de témoin, un maillot noir comme emblème.

« Vivre le moment présenT »

« Au-delà du handball, c’était important de prendre du plaisir pour cette dernière à domicile, raconte Aurélien Duraffourg, le coach de l’ATH. De célébrer notre maintien, d’apprécier ce qu’on a réussi à faire avec cette salle pleine. De vivre le moment présent avec les départs de Wendy et Émilie qui nous ont aidés à grandir et de Laura, une joueuse historique du club. Elles laissent un vide qu’il faudra arriver à combler. »

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